Produits Frais : les œufs et ovoproduits

photo non contractuelle

INFO DU 30/08/17

Industrie : Les cours des œufs destinés à l’industrie ont continué à se raffermir cette semaine dans l’Hexagone, sous l’effet de plusieurs facteurs. D’une part, certains industriels sont de nouveau aux achats, préparant la reprise d’activité commerciale liée à la rentrée. De l’autre, de nombreux acheteurs jouent la carte de l’approvisionnement national dans un contexte de méfiance sur la qualité sanitaire des importations suite à la fraude au fipronil.

Calibré : Nouvelle semaine compliquée pour les opérateurs qui devaient jongler entre les perturbations logistiques engendrées par le férié du 15 août et les inquiétudes liées à la fraude au fipronil. Il semble néanmoins que l’impact de cette dernière soit moins catastrophique que prévu, malgré les fortes répercussions médiatiques de l’affaire. La consommation ne s’est pas effondrée. Dans ce contexte, le marché du calibré a réussi à maintenir plus ou moins facilement ses cours. En tout-venants en revanche, certains débouchés se montraient davantage prudents mais peu de stocks sont constatés grâce au dynamisme de l’industrie. De plus, certains ont des opportunités à l’export vers l’Europe du Nord, notamment, pour des œufs marqués.

 


 

La date de consommation recommandée ou DCR correspond à l'expiration de la période de stockage d'un aliment.

Pour les œufs, c’est 28 jours au plus après la ponte. Les œufs sont :

  • extrafrais jusqu'à 9 jours après la ponte (ou 7 jours après la date d’emballage). Ils peuvent alors être utilisés dans des préparations non cuites (mayonnaise, œufs à la coque, mousse au chocolat…)
  • frais jusqu'à 28 jours après la date de ponte. Ils sont alors consommés cuits au plat, en omelette, durs ou pour la pâtisserie.

En règle générale, plus on se rapproche de la limite de la DCR, plus un temps de cuisson prolongé est recommandé.

 

Les œufs, une richesse pour la santé 

Les œufs et les produits d’œufs contiennent des protéines, des vitamines et des minéraux essentiels d’une grande valeur nutritive.

Les protéines de l’œuf jouent un rôle primordial pour notre métabolisme grâce aux aminoacides indispensables à la construction des muscles.

Blanc et jaune sont complémentaires :

- Le blanc est composé en grande partie d’eau et de protéines

- Le jaune, riche en matières grasses, protéines, vitamines et minéraux contient aussi de la choline et de la lutéine

Pour apporter les solutions d'œufs appropriées à vos besoins, nous faisons quotidiennement appel aux meilleurs fournisseurs.


Nos œufs coquilles 

  • Nos œufs sont de manière générale,majoritairement issus des départements de la région Bretagne.
  • Ils sont exclusivement de catégorie A (œufs frais) et peuvent être conservés hors réfrigération autour de 14°C
  • Nous garantissons la fraîcheur de nos œufs car nous sommes approvisionnés deux fois par semaine
  • Nos œufs sont conditionnés en canadiennes de 360 unités, en demi-caisses de 180 unités ou en quart de caisse de 90 œufs

Le saviez-vous ?

  • Calibre XL : très gros œufs d’un poids supérieur ou égal à 73 g
  • Calibre L : gros œufs d’un poids supérieur ou égal à 63 g et inférieur à 73 g
  • Calibre M : œufs moyens d’un poids supérieur ou égal à 53 g et inférieur à 63 g
  • Marquage des œufs :
  • - code du producteur et site d’élevage
    - mode d’élevage : « 1 » : Plein air – « 2 » : Au sol – « 3 » : En cage – « 0 » : Bio
    - code ISO de l’état membre d’enregistrement : « FR » pour France

Les Français aiment les œufs : ils en dévorent en moyenne 230 par an et par personne, soit environ 14 kilos de jaunes et de blancs !

97 % des Français en mangent

C’est moins que les Mexicains (plus de 300), premiers consommateurs au monde, les Japonais ou les Chinois, mais bien plus que les pays africains (moins de 100). Les Français se situent au-dessus des moyennes mondiale (145) et européenne (202) et ce n’est pas étonnant : ils sont seulement 3 % à ne pas en consommer du tout (2). Tous ces chiffres englobent tant les œufs coquilles que les « ovoproduits », c’est-à-dire les œufs que l’on retrouve dans la liste d’ingrédients des produits agroalimentaires.

L’œuf au plat avant tout

L’œuf est populaire dans nos assiettes : les Français le préfèrent d’abord au plat, puis en omelette, à la coque, durs, brouillés, cocotte ou en neige.

Facile et rapide à préparer pour 7 Français sur 10, il est privilégié au dîner (79 %), au déjeuner (72 %), mais aussi de façon de plus en plus significative au petit-déjeuner (15 %). Il faut dire qu’ils sont réputés pour être une bonne source de protéines, deux œufs apportant l’équivalent de 100 grammes de viande, de volaille ou de poisson. Les acheteurs se fournissent la plupart du temps en grandes surfaces (81 %) mais il leur arrive aussi de se rendre chez les producteurs locaux (25 %) ou au marché (27 %). À noter que 12 % déclarent avoir des œufs issus de leurs propres poules.

Les prix du simple au triple

Selon le mode d’élevage, le prix de l’œuf varie du simple au triple. Le premier prix coûte 10 centimes, le plein air environ 23 centimes et le bio entre 30 et 35 centimes. Au-delà du prix, de la marque ou de la fraîcheur, les acheteurs s’intéressent au lieu, à la date de ponte et au type d’élevage.

Sept consommateurs sur 10 savent identifier les quatre modes d’élevage grâce aux codes apposés sur les coquilles : bio (0), plein air (1), au sol (2) et en cage (3). En 2013, la majorité des Français (57 %) ont acheté des œufs « standards » (code 3), 22 % ont choisi des « plein air » et 7 % des bio.

Les œufs des marques de distributeurs représentent plus de la moitié des ventes. Les marques Matines, L’Œuf de nos villages, Loué, Lustucru, Cocorette et Le Gaulois se partagent le reste.

Percée des œufs « alternatifs »

Ces dernières années, même si les œufs « standards » conservent leur leadership (62 % du marché), les « alternatifs » gagnent du terrain (38 %), notamment avec la poussée des ventes d’œufs en plein air (+7,8 %), bio (+8,2 %), label rouge (+4,5 %) mais aussi des œufs de caille (+17,1 %).

Ces progressions dopent la croissance d’un marché pesant près d’un milliard d’euros. La France compte 47 millions de poules pondeuses - dont 32,5 millions dans les élevages « standards » - ayant produit 15,2 milliards d’œufs en 2014. L’Hexagone est ainsi le premier producteur de l’Union européenne (15 % de la production) devant l’Allemagne ou l’Italie (12 %). 7 % de ses œufs partent à l’export.