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LE 10/08/2017

Le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert a réuni la presse hier soir pour faire le point sur l’affaire des œufs contaminés au fipronil. Il a annoncé la tenue d’une enquête nationale chez « l’ensemble des fabricants d’ovoproduits » agréés en France. Il a également exprimé son souhait d’avoir des échanges plus rapides avec nos voisins européens. « Nous souhaitons faire en sorte que nous puissions établir de meilleurs rapports de contrôle et de transparence avec nos partenaires, puisque les lots incriminés viennent à la fois des Pays-Bas et de la Belgique », a-t-il déclaré, critiquant l’écart de temps entre l’introduction des produits incriminés sur le territoire français et le moment où la France en a été informée. Lors d’un conseil européen informel de l’Agriculture et de la Pêche à la fin du mois à Tallin (Estonie), Stéphane Travert présentera « un nouveau mécanisme pour faire en sorte que nous puissions mieux collaborer et avoir des échanges beaucoup plus fructueux et rapides ».

Le ministre de l’Agriculture a rappelé que les premiers résultats de l’enquête menée par l’Anses sur les lots incriminés seront connus en fin de semaine et a tenu à rappeler "qu’il n’y avait pas de danger pour la santé humaine".

 

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LE LUNDI 07/08/2017
La France n'est pas dans la liste des pays concernés par la contamination au fipronil. © DR

Allemagne, Pays-Bas et Belgique ont retiré des millions d’œufs de leurs rayons la semaine dernière après que plusieurs élevages néerlandais aient été fermés pour des soupçons d’utilisation de fipronil, une molécule interdite en élevage destiné à la consommation. Le ministère allemand de l’Agriculture estimait vendredi « qu’au moins trois millions d’œufs contaminés » avaient été livrés dans le pays, principalement en Basse-Saxe et en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. « À ce jour la France n’est toujours pas dans la liste des pays concernés par cette contamination », a précisé le ministère français de l’Agriculture samedi à l’AFP. Il affirme n’avoir pas non plus « été informé de la distribution du produit incriminé ou de produits de volailles contaminés sur notre territoire ». Seul un éleveur du Pas-de-Calais a signalé aux autorités avoir été informé le 28 juillet par un de ses partenaires belges que le produit « avait potentiellement été utilisé dans son élevage ». Son élevage a été mis sous surveillance et « aucun œuf n’a été mis sur le marché », en attendant les résultats des analyses, a indiqué le ministère. Par « pure précaution », Aldi a annoncé vendredi qu’il retirait tous les œufs de la vente en Allemagne. Les autorités sanitaires suédoises et belges ont également retiré des lots d’œufs suspects. Le parquet d’Anvers en Belgique est en charge de l’enquête.

 


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