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Boulangerie-Pâtisserie

le 30/08/2017

Le beurre: pas de baisse de prix...

La cotation spot du beurre publiée par Atla, qui s’était légèrement détendue mi juillet, lors du ralentissement estival de l’activité, s’est raffermie la semaine dernière pour atteindre 6 475 €/t. L’an dernier aussi, les tarifs remontaient à cette période, mais le beurre cube n’était alors qu’à 3450 €/kg. Il a progressé de 90 % en un an. L’approche de la rentrée scolaire et la reprise de la demande contribuent à ce regain, ainsi que l’inquiétude visible des acheteurs qui constatent que les stocks de beurre devraient rester durablement bas, en France comme dans le reste du monde. Lors des dernières enchères sur Global Dairy Trade, le contrat pour septembre a progressé de 3,9 % et celui pour janvier de 13,8 %. Les contrats de l’automne s’inscrivaient quant à eux en baisse.

En poudre de lait, le marché présente deux visages : les cours des poudres grasses se rétablissent, la course à la matière grasse limitant les fabrications. Mais en poudres maigres, les tarifs ne décollent toujours pas, plombés par le haut niveau des stocks.

Les fromages bénéficient toujours d’une demande tonique tant des consommateurs que des utilisateurs industriels, tendance qui ne devrait pas s’inverser à moyen terme, même si les acheteurs se montrent prudents et commencent à chercher des substitutions dans leurs recettes (entre fromages ou avec d’autres produits). Les cours progressent en cheddar, gouda et emmental sous l’effet de disponibilités limitées.

 

RECETTE SICOLY


Les céréaliers français se désespèrent des cours

Après avoir vécu une moisson 2016 catastrophique et des prix déprimés, les céréaliers français voient encore s’affaisser les cours mondiaux du blé. Au début de l’été pourtant, les voyants étaient presque tous au vert pour un bon millésime. Mais depuis juillet, les cours plongent sous le poids de la colossale récolte russe et d’une parité euro/dollar défavorable. « Les prix sont inférieurs de 20 % à la moyenne des dix dernières années », soit 160 euros la tonne, a indiqué Philippe Pinta, président de l’AGPB (producteurs de blé), hier en conférence de presse. Il s’inquiète pour la pérennité de nombre d’exploitations qui ont « des ardoises » auprès de leur coopérative et/ou des banques, en particulier celles des « régions intermédiaires » comme la Lorraine ou la Bourgogne qui ont davantage souffert cette année des intempéries, déficit hydrique, gels de printemps, et épisodes de canicules. L’AGPB demande au gouvernement de remettre en place les cellules de crise de 2016.

RECETTE SICOLY


Une bonne qualité de blé tendre se profile

 

Publié le Jeudi 24 août 2017

 

 

 

 

 

 

FranceAgriMer, en partenariat avec Arvalis, l’Institut du végétal, communique une première appréciation de la récolte de blé tendre. Sur une majorité des échantillons prévus au cours de la moisson 2017, la prédiction est de 31 % de blés classés supérieurs et 27% premium. Le taux de protéines, le poids spécifique et l’indice de chute de Hagberg ont été mesurés sur environ trois quarts des échantillons prévus. Les analyses donnent 36% de blés au taux de protéines compris entre 12% et 12,5 % et 25% entre 12,5 et 13 %. Le poids spécifique est aussi appréciable, avec 34 % de blés entre 76 et 78 kg/hl et 33% entre 78 kg/hl et 80 kg/hl. Le temps de chute de Hagberg est, pour une large majorité - 83% - supérieur à 240 secondes.

 


  Les produits dont le prix a augmenté-Les soins dentaires: le prix moyen de l'obturation de cavité (soigner une carie) a augmenté de 19,5% par rapport à la même période l’année passée. Pourquoi? Parce que les patients qui ne vont pas chez le dentiste chaque année paient leur consultation plus cher. Résultat, "s’ils sont nombreux, cela fait augmenter le prix moyen d’un soin chez le dentiste", explique Peter Van Herreweghe, conseiller général à l’Observatoire des prix.

-Les carburants et le mazout de chauffage: l’inflation a été respectivement de 9,7 % et de 14,7 % par rapport aux mêmes périodes de 2016, en raison de la progression nettement moins forte du cours moyen du pétrole sur un an (12,5% contre 63,1 % au premier trimestre).

-L'électricité: le prix à la consommation a augmenté de 6,8 % en moyenne par rapport à il y a un an (+17 % au premier trimestre).

-Le gaz naturel: une augmentation de 7,3%, Cette hausse est due à l’augmentation du coût de la composante énergétique en glissement annuel-Le beurre: une augmentation de 11,3% car moins d'agriculteurs en produisent, mais la demande est toujours là, ce qui fait augmenter le prix.
-Le tabac à rouler: une augmentation de 9,7%, celle-ci est liée à la hausse des accises dans le cadre des mesures de financement du tax shift.
-Les télécommunications: elles ont augmenté de 2,3%
L'inflation belge des produits alimentaires transformés (alcool et tabac) est nettement supérieure à la moyenne des pays voisins en 2016. "La hausse des prix plus prononcée de l’alcool et du tabac est due à l’augmentation des accises dans le cadre des mesures de financement du tax shift", ajoute le conseiller général à l’Observatoire des prix.